Bart De Wever au sujet de la formation fédérale : « Je ne crois pas un seul instant à la réforme de l’État promise »

6 septembre 2020
Bart De Wever

« En 2024, cela fera 12 années sur 16 que la Flandre est dirigée sans majorité. Nous assurons 83 % des exportations et nous payons 70 % des taxes ainsi que des milliards en Transferts Les flux monétaires de la Flandre vers Bruxelles et la Wallonie sont appelés des transferts. Le montant des transferts par le biais du budget fédéral, de la loi de financement et de la sécurité sociale serait de 6 à 7 milliards d’euros par an, voire de 11 milliards d’euros s’il est tenu compte du remboursement de la dette. Le montant des transferts est toujours contesté du côté francophone où les transferts sont considérés comme une mesure de solidarité. Une étude du Vives (KULeuven) a démontré que les transferts ne servent pas la solidarité mais ont plutôt un effet paralysant sur la croissance tant de l’économie wallonne que de l’économie flamande. transferts . En guise de remerciement, nous sommes repoussés dans l’opposition par un gouvernement dominé par les francophones. » Dans l’émission De Zevende Dag, le président de la N-VA, Bart De Wever, s’est montré tout sauf optimiste au sujet du nouveau gouvernement fédéral négocié par les partis traditionnels.

Les conséquences pour le Gouvernement flamand

Selon De Wever, jamais dans l’histoire d'un pays les deux principaux partis n’avaient été écartés d'une formation gouvernementale. Il condamne fermement les partis flamands dans ce projet, en particulier l’Open Vld et le CD&V. Si les deux partis entrent dans un gouvernement fédéral sans la N-VA, le Gouvernement flamand pourrait en subir les conséquences, prévient De Wever. « Heureusement, l’accord de gouvernement flamand est fixé dans les détails. »

Négocier la réforme de l’État avec le belgiciste du XIXe siècle

Le président de la N-VA réagit de manière incrédule à la proposition du président du CD&V Joachim Coens de participer aux négociations sur une réforme de l’État. « Je ne crois pas un seul instant à la réforme de l’État promise. Avec George-Louis Bouchez, un belgiciste du XIXe siècle qui sabotait tout d’entrée de jeu et qui dit désormais que Sophie Wilmès doit rester Première ministre, on ne négocie pas de réforme de l’État. »

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