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Un nouveau plan d’action contre le trafic d’êtres humains
Le ministre de la Sécurité et de l'Intérieur Jan Jambon lance un plan d’action afin de lutter contre le trafic dont les migrants illégaux font l’objet. À travers trois mesures concrètes, il souhaite s’attaquer au grave problème des migrants qui transitent par notre pays dans leur parcours vers la Grande-Bretagne. En tentant de traverser la Manche à bord de camions, ils font de plus en plus souvent preuve de violence, non seulement envers les conducteurs, mais aussi à l'égard de la police.
Trois mesures concrètes
Le ministre propose trois mesures visant à dissuader les passeurs.
- Cinq parkings d’autoroute en direction de la côte, qui attirent de nombreux transmigrants, seront surveillés du coucher au lever du soleil. La police s’en charge actuellement, mais une entreprise de gardiennage privée prendra bientôt le relais (idéalement d’ici la fin de la semaine).
- Les polices locale et fédérale effectueront des contrôles quotidiens. Des actions flexibles et inopinées sur le rail, le long des autoroutes et dans le port de Zeebruges seront menées.
- La task force contre le trafic d’êtres humains passe ainsi la vitesse supérieure. Afin de lutter le plus efficacement possible contre les pratiques illégales, les services de sécurité et la justice s’échangeront les informations sur les bandes dont elles disposent la semaine prochaine.
Décourager et sanctionner le trafic d’êtres humains
« Ces actions et cette surveillance auront à coup sûr un effet dissuasif », affirme le ministre Jambon. « Cela nous permettra également de répertorier les réseaux de passeurs. Je veux rendre la tâche des trafiquants si difficile qu'ils ne choisiront plus notre pays pour s’adonner à de telles pratiques. »