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Valerie Van Peel : « Ne plus maintenir les gens dans la dépendance »
Valerie Van Peel, présidente du parti, était l’invitée de l’émission De Afspraak sur VRT Canvas, où elle a répondu aux questions sur les récents événements au Venezuela, notamment l’arrestation du président Maduro par les États‑Unis, mais surtout sur l’entrée en vigueur de la très attendue limitation dans le temps des allocations de chômage. Les émeutes du Nouvel An ont également fait l’objet d’un long échange.
Des allocations… contre des voix ?
Pour Van Peel, le dossier de l’emploi est à la fois historique et indispensable : « La limitation dans le temps des allocations de chômage représentait une réforme nécessaire dans notre pays. Nous avons trop longtemps eu un système qui maintenait les gens dans la dépendance. Cela a également fait disparaître l’adhésion de ceux qui paient des impôts pour le financer. »
Elle a ajouté : « Il ne faut pas en vouloir à ceux qui se trouvent coincés dans un système de chômage de longue durée — il faut en vouloir aux politiciens qui les ont poussés dans cette dépendance et ont utilisé cette dépendance comme moyen électoral. »
Critique du « statut de fosse d’oubli »
Van Peel a aussi critiqué ce qu’elle appelle le ‘statut de fosse d’oubli’, qui laissait pendant des années certaines personnes à leur sort avec seulement une allocation : « Une partie des chômeurs de longue durée souffre de dépendances. Ils recevaient une allocation, et c’était tout. Le gouvernement ne les abandonne plus. Un accompagnement rapproché, avec un plan de traitement, est désormais conditionné à l’octroi d’un revenu d’existence. »
Selon elle, l’objectif n’est pas de punir ces personnes, mais de les aider à sortir de leur situation : « Nous voulons redonner de l’espoir à ces gens — redonner de l’espoir à leurs enfants. »
Un manque de responsabilité parentale et un malaise plus large
Van Peel a également évoqué le début agité de l’année 2026 — marqué par des cocktails Molotov, des actrices de vandalisme et de violence — comme un symptôme d’un problème plus profond lié à la migration et à un manque d’autorité.
« Dans toute l’Europe de l’Ouest, nous voyons des jeunes qui se retournent contre la société qui les a accueillis. Il y a un problème fondamental résultant d’une migration devenue incontrôlée. Il faut aussi examiner la responsabilité parentale », a‑t‑elle conclu.