Une intervention militaire en Syrie est extrêmement risquée

4 septembre 2013

L’utilisation d’armes chimiques en Syrie a dépassé les limites mais le groupe N-VA est réticent à une intervention militaire. En effet, nul n’est en mesure de garantir que le régime de Bachar el-Assad, se sentant sous pression, n’aura plus recours à ces armes effroyables.

La N-VA craint que la population civile en soit une nouvelle fois la victime du conflit. À l’inverse, en cas d’affaiblissement des troupes de Bachar el-Assad, les rebelles risquent de s’infiltrer en passant par les lignes de front et de se livrer à un massacre des membres du régime et dans les enclaves.

Pour la N-VA, la diplomatie doit toujours être prioritaire. La population civile doit en priorité recevoir de l’aide et le flux massif d’immigrés doit être canalisé. L’Europe peut et doit jouer un rôle sur ce plan. Nous demandons également qu’une attention accrue soit portée aux Kurdes dans le nord de la Syrie.

La N-VA avait espéré que le premier ministre Elio Di Rupo adopterait une position claire mais nous ne l’avons pas encore entendu s’exprimer à ce sujet. Quoi qu’il en soit, nous espérons que le Parlement dans son ensemble aura le dernier mot lorsqu’une décision définitive sera prise.

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