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Theo Francken : « Il n’y a pas de débat sur la norme des 2 % »
Dans l’émission De Afspraak op Vrijdag, le ministre de la Défense Theo Francken est revenu sur plusieurs sujets d’actualité politique, allant de la réforme de l’enseignement francophone et des manifestations qui l’accompagnent aux conflits internationaux, en passant par la nécessité d’augmenter les dépenses de défense conformément aux objectifs de l’OTAN. « C’est indispensable pour garantir notre sécurité et notre résilience. »
Reboot4You
Interrogé sur les incidents violents survenus lors des manifestations dans l’enseignement, le ministre s’est montré catégorique : le vandalisme est inacceptable. « On peut être en désaccord parce qu’on devra peut-être rester plus longtemps à l’école, mais est-ce une raison pour saccager des abribus et endommager les voitures de citoyens innocents ? Je ne pense pas que ce soit la bonne réponse. »
Theo Francken estime que la Défense pourrait également jouer un rôle dans l’accompagnement des jeunes en difficulté : « La Défense est toujours prête à contribuer lorsqu’il s’agit de réinsertion ou de remobilisation. Avec le programme Reboot4You, nous proposons depuis plusieurs années une formule qui s’apparente à un camp d’entraînement pour les jeunes ayant quitté l’école prématurément, avec des résultats très positifs. »
La norme des 2 % constitue un minimum
Malgré les débats politiques autour du budget, Theo Francken considère que l’objectif de 2 % du PIB Le produit intérieur brut (PIB) correspond à la production totale de biens et de services au sein d’un pays, tant d’entreprises que des administrations. Il est généralement utilisé comme critère d’évaluation de la prospérité d’un pays. C'est la raison pour laquelle la N-VA surveille de près l’évolution du PIB belge. PIB consacré à la défense est un strict minimum : « Ces 2 % doivent simplement être mis en œuvre ; ce n’est pas un sujet de discussion. Le gouvernement a pris cette décision et l’a inscrite dans la loi. Je suis conscient que je bénéficie de moyens supplémentaires importants et, croyez-moi, je sais à quel point il faut les gérer avec prudence. »
Le ministre se dit par ailleurs favorable à un audit de la Cour des comptes afin de garantir une transparence totale sur les grands dossiers d’investissement.