Lutte contre les jeunes criminels : la politique bruxelloise est un échec

6 mars 2018
jeugdcriminaliteit

Bruxelles a besoin de toute urgence d’un droit de la jeunesse performant. Le nombre de délits commis par des mineurs reste élevé et inquiétant, jusqu’à 21 par jour au cours des trois dernières années. La parlementaire bruxelloise Liesbet Dhaene tire la sonnette d’alarme. « Bruxelles est compétente depuis 2014 pour son propre droit pénal de la jeunesse, mais tarde à lancer cette réforme », explique-t-elle.

Un risque élevé de récidive

Les chiffres de la récidive restent eux aussi élevés. Près de quatre jeunes criminels sur dix sont impliqués dans au moins deux délits. « Quiconque a déjà eu affaire à la justice dans sa jeunesse est plus susceptible de récidiver. Mais une fois majeur, il n’est plus protégé », explique Dhaene.

Rééducation

La politique du gouvernement bruxellois est un échec. La parlementaire bruxelloise Dhaene est favorable à la rééducation des jeunes criminels. « Les jeunes doivent comprendre qu’ils sont responsables de leurs actes et en assumer les conséquences. L’accompagnement reste bien évidemment incontournable. Il renforce la justice et réduit le risque de récidive », conclut-elle.

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