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La N-VA dépose une résolution pour des festivals plus sûrs
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« Notre jeunesse a le droit de s’amuser de manière sûre. La N-VA réclame un plan de gestion des catastrophes actualisé qui anticipe les problématiques auxquelles les organisateurs, les secouristes et les victimes sont actuellement confrontés. Les piqûres sauvages, par exemple », expliquent les députées fédérales Kathleen Depoorter et Frieda Gijbels. Elles ont introduit une résolution contenant plusieurs suggestions spécifiques visant à rendre les festivals plus sûrs.
Tests de dépistage des drogues au niveau des postes de secours
Les députées fédérales proposent d’équiper les postes de secours de tests de dépistage des drogues. Cela permettrait de savoir si un patient est sous l’influence de stupéfiants. « Non seulement parce qu’il est très important de le savoir lorsque l’on traite un patient, mais également pour pouvoir procéder aux constatations lorsque quelqu’un affirme avoir peut-être été victime d’une piqûre sauvage », explique Depoorter. Les soignants doivent également être informés des dernières tendances en matière de stupéfiants afin de pouvoir aider efficacement les jeunes.
Meilleures analyses des risques
L’organisation de grands événements va toutefois bien au-delà de la seule consommation de drogues. Il faut également pouvoir intervenir rapidement en cas de catastrophe. « Nous proposons que des médecins urgentistes soient impliqués dans l’évaluation des risques. Cela permettrait d’avoir un plan indiquant clairement quelles disciplines doivent être présentes en tenant compte de la capacité en matière de soins », explique Gijbels.
Faciliter le travail des secouristes
La résolution a été élaborée en concertation avec des médecins urgentistes et en tenant compte des besoins des organisateurs de petits et de grands festivals. « À travers cette proposition, nous voulons faciliter le travail des secouristes lorsqu’ils sont confrontés à de nouvelles tendances qui viennent gâcher la fête en festival », concluent Depoorter et Gijbels.