La loi Lejeune de nouveau deux fois plus stricte pour les récidivistes

25 avril 2019

Les récidivistes ne pourront de nouveau plus bénéficier d’une libération conditionnelle qu’après deux tiers de leur peine. La Chambre a approuvé une proposition de loi de la N-VA visant à renforcer la loi Lejeune. La loi prévoyait ce renforcement depuis longtemps, mais il était menacé par un arrêt de la Cour constitutionnelle. Depuis l’été 2018, les récidivistes peuvent être libérés après seulement un tiers de leur peine.

Rétablissement de la loi Lejeune

« Nous n’acceptons pas que de graves criminels puissent bénéficier d’une libération conditionnelle aussi rapidement qu’une personne condamnée pour la première fois. Si l’on a déjà commis un délit, on ne doit pas pouvoir bénéficier aussi rapidement d’une libération conditionnelle. Avec notre proposition de loi, nous rétablissons la loi Lejeune telle qu’elle a existé pendant 120 ans », explique la N-VA.

Une peine doit être une peine

La N-VA souhaitait un renforcement plus strict, afin que tous les condamnés purgent une plus grande partie de leur peine, mais s’est alors retrouvée seule. Si la N-VA estime que le renforcement à deux tiers de la peine pour les récidivistes était ce que l’on pouvait obtenir de mieux pour le moment, elle compte bien proposer un nouveau renforcement après les élections. Car une peine doit être une peine.

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