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Inverser rapidement la tendance à l’endettement de la SNCB
Avec une perte nette d’un quart de milliard d’euros, la SNCB a traversé une année dramatique du point de vue financier. Bien que la croissance de la dette ait diminué en 2016, l’entreprise continue d’accumuler les dettes année après année. Pour la N-VA, ces dettes persistantes prouvent bien que de nouvelles économies sont nécessaires : « Ce n’est pas au contribuable de payer une nouvelle fois les pots cassés. »
Cette perte de chiffre d’affaires s’explique en partie par les attentats terroristes du 22 mars et la scission du Thalys. « Mais une grande partie des pertes découle aussi de la vague de grèves sauvages au printemps 2016 », indique la N-VA. Par ailleurs, la SNCB a enregistré une baisse de valeur de son portefeuille immobilier. Et bien que les activités opérationnelles aient rapporté plus que les dépenses l’année dernière, ce montant n’est pas suffisant pour empêcher l’augmentation de la dette.
Meilleure efficacité
Non seulement les dettes s’accumulent pour la SNCB, mais l’entreprise continue également à supporter les dettes du passé, qui ne sont malheureusement pas compensées par des revenus. « C’est précisément pour cette raison que la SNCB doit devenir une entreprise publique efficace », indique la N-VA. « De nombreux membres du personnel vont quitter l’entreprise dans les années à venir. C’est le moment idéal pour améliorer l’efficacité sans faire de victimes. »