Geert Bourgeois garde espoir en un abandon du Brexit

14 mars 2019
Brexit : « Négocier entre adultes »

« Ma véritable préférence serait qu’ils renoncent. Qu’ils nous disent : nous n’allons pas nous séparer, nous allons y renoncer et rester avec vous. » Le ministre-président flamand Geert Bourgeois a réagi avec soulagement au rejet d’un no deal par la Chambre des communes britannique. Il appelle les Britanniques à renoncer au Brexit. S’ils poursuivent néanmoins sur cette voie, il espère que les Britanniques opteront pour un statut semblable à celui de la Turquie. Hier, le ministre-président a plaidé pour une union douanière avec la Grande-Bretagne, au minimum. « Il serait inimaginable qu’après le 30 mars, nous ne puissions plus avoir de relations commerciales avec le Royaume-Uni aussi facilement qu’avec la Turquie. Avec une union douanière, ils auraient à peu près tout ce qu’ils souhaitent », a expliqué Geert Bourgeois à Radio 1.

Prospérité et emplois

Le ministre-président Bourgeois est satisfait que les Britanniques aient rejeté le no deal. « Un no deal est en réalité un bad deal : le pire scénario pour eux, mais aussi pour l’UE et surtout la Flandre. Nous perdrions énormément au niveau de notre prospérité et de nos emplois », explique Geert Bourgeois. Il espère maintenant un abandon du Brexit ou un report. « Un nouveau référendum ou de nouvelles élections pourraient alors avoir lieu. Car je pense que l’opinion publique, et surtout les jeunes Britanniques, commencent tout doucement à comprendre les lourdes conséquences du Brexit. Et nous espérons qu’ils reviendraient sur leur décision après un nouveau référendum ou de nouvelles élections. »

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