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Des milliers de membres profitent d’une journée familiale N-VA placée sous le signe de la convivialité à Plopsaland
Hier, Plopsaland De Panne a une nouvelle fois accueilli notre journée familiale de la N-VA. Dix mille membres et sympathisants s’y sont retrouvés pour une journée riche en aventures, ponctuée par un spectacle haut en couleur de Mega Mindy et un discours politique engagé de notre présidente. Entre deux montagnes russes, Valerie Van Peel est revenue sur les 25 ans de la N-VA, avant de se tourner vers les mois à venir : « Quel parcours notre parti a déjà accompli ! »
Lors de sa création en 2001, presque plus personne ne croyait encore en l’avenir du nationalisme flamand démocratique. Après les élections de 2003, notre parti ne comptait même plus qu’un seul siège à la Chambre. Aujourd’hui, la N-VA dirige à la fois le gouvernement flamand et le gouvernement fédéral.
Selon la présidente Valerie Van Peel, ce succès, nous le devons avant tout aux milliers de membres et de sympathisants qui s’engagent sans relâche. « Un parti, ce n’est pas seulement sa présidente, ses ministres, ses parlementaires et ses bourgmestres qui sont sous le feu des projecteurs. Un parti vit grâce à ses membres. Grâce à des milliers de membres, de collaborateurs et de sympathisants motivés, présents dans les bons moments, mais surtout dans les moments plus difficiles. Alors, du fond du cœur : merci ! »
Nous n’y sommes pas encore
La présidente Valerie Van Peel a également appelé au soutien de tous. « Le précédent gouvernement De Croo nous a laissé le pire déficit budgétaire de l’Union européenne. Une dette publique historique. Une avalanche de dépenses en hausse. Et aucune réforme pour y remédier. La Belgique était un train lancé droit dans le mur. »
Même si le gouvernement du Premier ministre Bart De Wever a déjà engagé d’importantes réformes – notamment en limitant dans le temps les allocations de chômage, en favorisant le retour à l’emploi des malades de longue durée, en assouplissant le marché du travail et en réduisant les flux migratoires –, la situation reste grave. « Pendant que d’autres sont en campagne permanente, nous travaillons d’arrache-pied. »
« Nous avons déjà réduit l’immense déficit budgétaire de 12 milliards d’euros. Mais nous n’y sommes pas encore », a averti notre présidente. La hausse des coûts de l’énergie, les conflits géopolitiques et la guerre tarifaire mondiale, entre autres, plongent notre économie dans une véritable tempête. « L’inflation a augmenté. Les taux d’intérêt ont grimpé. Et, par conséquent, notre dette historique nous coûte beaucoup plus cher. C’est un cocktail dangereux auquel nous devons nous attaquer dès maintenant. Il y a cinq ans, nous versions environ 8,5 milliards d’euros d’intérêts sur notre dette publique. Aujourd’hui, ce montant a déjà doublé. Et si nous ne faisons rien, la charge d’intérêts dépassera les 20 milliards d’euros d’ici cinq ans. C’est davantage que l’ensemble du budget annuel que les pouvoirs publics consacrent aujourd’hui à la police, à la justice et à la défense réunies. Cet argent, il est tout simplement perdu. »
Pour éviter que notre pays ne soit emporté dans cette spirale incontrôlable des intérêts de la dette, la N-VA entend remettre de l’ordre dans les finances publiques. La présidente Valerie Van Peel est catégorique : « Nous voulons à nouveau prendre nos responsabilités. C’est ce que vous attendez de nous. Dans le cadre fédéral actuel, nous allons faire une dernière fois tout ce qui est en notre pouvoir pour remettre le budget sur les rails. À plus long terme, comme nous l’avons toujours dit, cela nécessitera également une réforme en profondeur de l’État. Cette nécessité est d’ailleurs désormais largement reconnue. Enfin, serais-je tentée de dire. »
Le travail doit payer, les abus doivent cesser
Pour préserver notre prospérité, la N-VA veut agir de manière ciblée sur les dépenses publiques et réserver les aides sociales à celles et ceux qui y ont réellement droit. « Nous devons à nouveau aider les gens à avancer, plutôt que de les maintenir dans la dépendance aux allocations », a insisté la présidente Valerie Van Peel. Elle a souligné qu’il n’était plus question de tolérer les abus. « L’argent doit aller à ceux qui en ont réellement besoin. Et il faut en finir avec ceux qui profitent du système. Il est temps de rétablir la justice sociale. Et il est temps que le travail paie. Toujours. »
La présidente Valerie Van Peel s’est également adressée à la partie francophone du pays, avec un message sans équivoque concernant le déficit fédéral. Alors que la Flandre parvient à remettre ses finances en ordre grâce à une gestion raisonnable et responsable, les déficits de Bruxelles et de la Wallonie continuent, selon elle, de peser lourdement sur l’ensemble. « Il est grand temps que les responsables politiques et les médias francophones expliquent clairement à leur opinion publique que les caisses sont vides », a déclaré Valerie Van Peel. « Et l’argent gratuit n’existe pas. Il faut arrêter de vivre à crédit. Tout le monde doit mettre la main à la pâte. »
Moins de coups de klaxon, plus de travail de fond
« La prochaine série d’économies ne sera agréable pour personne. Tout le monde le sait. Mais elle est nécessaire. Et nous pouvons y arriver. Il y a ceux qui passent leurs journées à klaxonner. Et puis il y a ceux qui agissent. La N-VA choisit d’agir », a déclaré la présidente Valerie Van Peel. Elle a appelé les partenaires de la coalition à renoncer aux vétos, aux tabous et aux coups de bluff. « Le moment est venu de mettre fin à la campagne permanente. Il faut poursuivre le travail de fond », a-t-elle affirmé avec détermination. Car si le budget dérape, c’est tout l’édifice qui risque de s’effondrer : du pouvoir d’achat aux soins de santé, en passant par la Sécurité sociale En Belgique, la sécurité sociale relève jusqu’à aujourd’hui du fédéral. Les principaux piliers de la sécurité sociale belge sont l’assurance maladie-invalidité (INAMI), les pensions, l’assurance-chômage et les allocations familiales, sans oublier les maladies professionnelles, les accidents du travail et les vacances annuelles. Certains partis flamands prônent depuis longtemps le transfert de (grands pans de) la sécurité sociale aux régions et communautés. sécurité sociale .
« Mais tout n’est pas sombre pour autant », a conclu la présidente Valerie Van Peel sur une note positive. « Car si nous parvenons à franchir ce cap, nous aurons laissé derrière nous la partie la plus difficile du parcours. Nous retrouverons alors de l’oxygène. Des marges pour investir. Pour grandir. Pour construire un avenir meilleur. Pour davantage de prospérité et, grâce à elle, davantage de bien-être. »