Liesbet Dhaene

Député bruxellois

Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale et conseil de la VGC

Liesbet a passé sa jeunesse entre deux capitales, sur deux continents. Née à Kinshasa, elle a vécu en partie en République démocratique du Congo et en partie dans la commune bruxelloise de Watermael-Boitsfort. Elle a suivi ses études secondaires à Auderghem. Elle y vit désormais avec son mari et leurs deux enfants.

Sa vie dans différents environnements (multi)culturels lui a permis de comprendre à quel point les différentes cultures et langues sont enrichissantes, à condition qu’il y ait respect mutuel pour la spécificité de l’autre et compréhension de ce qu’il peut apporter. Dans cette perspective, il n’est pas contradictoire d’être Bruxellois tout en voulant promouvoir un lien solide entre Bruxelles et la Flandre. La présence flamande à Bruxelles est une richesse pour tous les Bruxellois.

Après des études de droit à la KUL, elle s’est spécialisée en droit économique à l’ULB et en droit des sociétés à la KUB. Parallèlement à sa carrière, elle a suivi avec fruit une spécialisation en comptabilité à la KUL. Elle a été active au barreau et dans la comptabilité.

En tant que membre du (bureau définitif du) Parlement bruxellois, Liesbet s’engage pour une politique favorable aux entrepreneurs à Bruxelles et une approche flamande des problèmes bruxellois. En tant que membre de la VGC (Commission Communautaire Qualifie tout ce qui a trait aux rapports entres les régions et les communautés. Ces rapports sont réglés par une législation linguistique détaillée datant de 1966 et les six réformes de l’État, de 1970 à ce jour. Il n’est toutefois pas uniquement question de conflits de nature culturelle et linguistique mais également de visions diamétralement opposées concernant la politique socio-économique, la migration, la justice, etc. Un déficit démocratique s’est créé avec deux opinions publiques scindées. communautaire flamande), elle s’engage pour un enseignement néerlandophone de qualité et suffisamment développé à Bruxelles.

Une politique favorable aux entrepreneurs

Le fait d’avoir travaillé au sein d’une organisation de profession libérale lui a fait comprendre l’importance de ces entreprises pour notre prospérité et notre bien-être. L’entrepreneuriat crée une valeur ajoutée et de l’emploi et garantit des revenus et bénéfices.

Une politique qui stimule la croissance est absolument nécessaire à Bruxelles, où le nombre de faillites est deux fois supérieur à celui de la Flandre, les entreprises bruxelloises payant plus de charges que leurs concurrentes du Brabant flamand.

Une approche flamande à Bruxelles

Une approche flamande à Bruxelles pourrait apporter du changement dans notre capitale : simplification institutionnelle, politique de sécurité et de propreté efficace, politique d' Intégration La Flandre mène une politique d’intégration. Il s’agit d’une forme accompagnée, ciblée et dirigée d’intégration sociale de personnes d’origine étrangère dont l’objectif consiste à donner aux nouveaux-venus une place à part entière dans la communauté grâce à l’inclusion et non l’exclusion. L’intégration par entre autres des cours de langues et d’intégration a été concrétisée grâce à la participation de la N-VA au Gouvernement flamand depuis 2004 et à la désignation d’un ministre de l’Intégration. intégration obligatoire, politique d’activation en matière d’emploi... Un changement dont bénéficieraient tous les Bruxellois, et pas seulement les Bruxellois flamands.

Un enseignement néerlandophone de qualité à Bruxelles

La Flandre consent de nombreux efforts à Bruxelles, dont bénéficient l’ensemble des Bruxellois. L’enseignement néerlandophone en est le plus bel exemple.

Plus de 60 % des élèves de l’enseignement primaire ne parlent pas le néerlandais à la maison. Notre enseignement demeure une garantie de qualité : de plus en plus de parents francophones et allophones choisissent donc d’inscrire leurs enfants dans l’enseignement néerlandophone. Une tendance positive, qui s’accompagne malheureusement d’un manque criant de places.

En tant que mère de deux enfants scolarisés, Liesbet s’engage au sein du conseil de la VGC pour permettre à nos écoles de faire face aux défis typiquement bruxellois et garantir un enseignement néerlandophone de qualité et suffisamment développé à Bruxelles.